Nous contacter

Mairie de Brélès
1, rue du Stade
29 810 Brélès

: 02.98.04.31.03
fax : 02.98.04.41.17
Cette adresse mail est protégée contre les spambots. Vous devez activer le javascript pour la visualiser. Cette adresse mail est protégée contre les spambots. Vous devez activer le javascript pour la visualiser.

Patrimoine > Le manoir de Keroulas

Le manoir de Keroulas, non loin de celui de Brescanvel, fut reconstruit au XVIIe siècle dans le style sobre de l'époque. C'est une construction en belles pierres appareillées avec de hautes cheminées et des lucarnes au fronton arrondi. Dans la vaste cour trône un vieux puits.
Les jardins descendent en pente douce vers la coulée de l'Aber-Ildut où l'on découvre les ruines d'un vieux moulin. La chapelle est de plan rectangulaire avec chevet à trois pans.

Keroulas 01

Keroulas 02

Fenêtre par laquelle, dit-on, la belle Marie de Keroulas conversait avec son galant...


Jean de Keroulas habite le domaine à partir de 1640.

En 1707, Alain Le Borgne de Coativy, sénéchal de Lesneven, épouse Catherine-Corentine de Keroulas. En 1864, le manoir est habité par Nathalie Le Borgne de Keroulas, puis en 1872 par la famille de Boisriou. Il appartient actuellement à la famille de Lorgeril, qui le tient des Le Borgne par l’intermédiaire de Joseph de Lorgeril, né Boisriou, fils du vicomte François-Alphonse de Lorgeril.

Le nom du manoir évoque l’émouvante ballade de « l’héritière de Keroulas » (« Pennherez Keroulas ») inscrite dans le « Barzaz Breizh » de Théodore Hersart de la Villemarqué. La jeune et belle héritière, Marie de Kéroulas, fut contrainte par sa mère d’accorder sa main au riche, mais peu séduisant, François du Chastel, seigneur de Mesle de Landeleau, alors qu’elle avait promis son cœur à deux gentilshommes du pays. Elle mourut de chagrin, dit la complainte, non sans avoir donné au moins trois enfants à son époux.

Keroulas 03Keroulas 04